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Les projets de développement international courants ou récents du BCEI
| Le projet Réforme des politiques et mise en œuvre de mécanismes de soutien (RPMOMS) |
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Ukraine |
| Le projet Réforme de la gestion des ressources humaines de la fonction publique ukrainienne (RGRH-FPU) |
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Ukraine |
| Le programme des Bourses canadiennes pour l’éducation et la formation en Afrique (BCEFA) |
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Éthiopie, Ghana, Mali, Sénégal |
| Le projet Développement économique communautaire (DEC) |
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Ukraine |
| Le projet Réseau des connaissances sur la politique publique (RCPP) |
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Sud du Caucase |
| Le programme Aide publique au développement en Europe centrale (APDEC) |
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République tchèque, Estonie, Hongrie, Lettonie, Lituanie, Pologne, Slovaquie, Slovénie |
| Le projet Renforcement des capacités de la politique publique |
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Ukraine* |
| Le projet Racines communautaires de la société civile |
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Ukraine* |
| Le Groupe consultatif pour la réforme |
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Ukraine* |
| Le programme des Bourses de l’ACDI pour l’éducation et la formation des jeunes, Afrique* |
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Éthiopie, Ghana, Mali, Sénégal |
| Le programme des Bourses des Nations Unies |
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* Pour obtenir plus de renseignements sur ces projets complétés récemment, veuillez communiquer avec la division des programmes de développement international du BCEI. [INSÉREZ HYPERLIEN À L’IDP]
Réforme des politiques et mise en œuvre de mécanismes de soutien – Ukraine (RPMOMS)
Le projet Réforme des politiques et mise en œuvre de mécanismes de soutien – Ukraine, ou RPMOMS, est conçu pour appuyer de multiples initiatives de réforme des politiques en Ukraine entre 2007 et 2012. Administré par le BCEI, ce projet :
- apporte un soutien ciblé afin de renforcer les capacités des institutions du gouvernement ukrainien en matière de développement, de mise en œuvre et de coordination de politiques, dans la poursuite de son ambitieux programme de réforme;
- procure un outil de programmation souple, adapté et proactif pour la coopération technique canadienne, apte à réagir aux événements politiques et économiques de l’Ukraine qui évoluent;
- offre un mécanisme de réponse aux demandes d’information sur les politiques que soumet le gouvernement ukrainien, bien adapté aux objectifs du gouvernement canadien en Ukraine.
Le RPMOMS finance des initiatives individuelles (sous-projets) dans quatre secteurs : l’administration publique, les politiques judiciaires, le développement du secteur privé et l’égalité des sexes, ce qui répond aux besoins en capacités qui évoluent chez nos partenaires en Ukraine.
Ces initiatives viennent appuyer le travail du gouvernement de l’Ukraine aux niveaux central et régional. Grâce au RPMOMS, les institutions du gouvernement ukrainien peuvent avoir accès aux experts-conseils canadiens et européens et à leur soutien. Par ces investissements dans les politiques, le RPMOMS travaille également à améliorer le rôle et la capacité de la société civile à travailler en partenariat avec les institutions gouvernementales pour formuler les politiques officielles, les mettre en œuvre et les évaluer d’une manière démocratique qui suscite la plus grande participation de tous.
Le projet Réforme des politiques et mise en œuvre de mécanismes de soutien – Ukraine s’inscrit dans le cadre d’un programme de coopération technique entre le Canada et l’Ukraine, axé sur le renforcement des capacités, le transfert des connaissances, le partenariat et l’établissement de liens directs entre les partenaires canadiens et ukrainiens. Ces liens forgés grâce au RPMOMS sont l’occasion de partager et d’échanger les idées, les méthodologies, l’expertise et les expériences liées au processus d’élaboration et de mise en œuvre de politiques. Les activités liées à ce processus admissibles au financement du RPMOMS comprennent notamment le placement à court terme de conseillers canadiens ou européens en Ukraine, la fourniture potentielle d’expertise-conseil et de soutien à distance, des séminaires, des tables rondes, la publication de documents liés au domaine, des groupes de travail, etc. On peut obtenir du financement du RPMOMS en vertu de trois mécanismes de financement de conseils stratégiques : bilatéral, trilatéral ou de partenariat institutionnel.
Pour en savoir davantage au sujet du projet RPMOMS, veuillez consulter son site web au http://www.prism.org.ua
Réforme de la gestion des ressources humaines de la fonction publique ukrainienne (RGRH-FPU)
Le projet Réforme de la gestion des ressources humaines dans la fonction publique ukrainienne, ou RGRH-FPU, apporte un soutien canadien au ministère ukrainien responsable de la fonction publique dans ses efforts visant à réformer la fonction publique et, plus particulièrement, la gestion des ressources humaines du secteur public.
Le but primordial du projet est la promotion d’une gouvernance transparente et imputable pour l’Ukraine grâce à des réformes ciblées dans le système gouvernemental de gestion centralisée des ressources humaines, alignées sur les bases de référence SIGMA/OCDE.
soutient le principal ministère responsable de la fonction publique dans ses présents efforts visant à réformer celle-ci, en particulier dans le secteur de la gestion des ressources humaines de la fonction publique. Le but primordial du projet est la promotion d’une gouvernance transparente et imputable en Ukraine grâce à des réformes ciblées dans le système gouvernemental de gestion centralisée des ressources humaines, alignées sur les bases de référence SIGMA/OCDE.
Plus expressément, le projet RGRH-FPU :
- aidera le gouvernement ukrainien à se doter d’un cadre stratégique pour la gestion de ses ressources humaines et à procéder à des réformes dans les lois, les politiques, les procédures et la réglementation en vue d’améliorer l’efficacité de la gestion des ressources humaines au sein de la fonction publique ukrainienne;
- soutiendra, dans un certain nombre d’agences et de ministères sélectionnés du gouvernement ukrainien, le développement et l’intégration de processus et de procédures uniformes et efficaces pour la gestion des ressources humaines, qui s’appuient sur les principes de la neutralité politique, de la transparence, du mérite et de l’égalité;
- améliorera la capacité du ministère responsable de la fonction publique et les unités de ressources humaines de certains organismes gouvernementaux sélectionnés à mettre en œuvre avec efficacité des processus et procédures de gestion des ressources humaines d’une manière durable, transparente et apolitique;
- élaborera et instaurera un programme durable de formation et de mentorat en gestion des ressources humaines.
Le projet RGRH-FPU, qui se poursuivra jusqu’en 2010, est financé par l’Agence canadienne de développement international.
Bourses canadiennes pour l’éducation et la formation en Afrique – Éthiopie, Ghana, Mali, Sénégal (BCEFA)
Le programme des Bourses canadiennes pour l’éducation et la formation en Afrique, ou BCEFA, a été créé et mis en œuvre par le BCEI, sous le parrainage de l’Agence canadienne de développement international (ACDI). Ce programme est conçu de manière à renforcer les capacités de la société civile dans quatre pays africains – le Ghana, l’Éthiopie, le Mali et le Sénégal – pour lui permettre d’exercer une influence mesurable sur les politiques et pratiques liées aux engagements gouvernementaux régionaux et nationaux, en vue d’accomplir des progrès dans la réduction de la pauvreté et l’atteinte des Objectifs du Millénaire pour le développement.
Le programme cherche à atteindre ce but selon deux catégories d’activités :
- Le renforcement des capacités individuelles : de jeunes professionnels et d’autres individus, notamment des employés ou des bénévoles dans les organisations de la société civile (OSC) locales ou d’autres organismes engagées dans les domaines prioritaires identifiés par l’ACDI, obtiennent du soutien en formation et perfectionnement professionnel grâce à un mécanisme de concours à caractère concurrentiel.
- Le renforcement des capacités organisationnelles et de formation : 1. Le renforcement des compétences et des connaissances des OSC est soutenu afin qu’elles contribuent à l’avancement des stratégies de réduction de pauvreté du pays et des Objectifs du Millénaire pour le développement; et 2. la conception et la prestation aux OSC et aux individus qui y sont associés de formation en matière de gouvernance et d’autres sujets liés au renforcement organisationnel par les établissements d’enseignement locaux sont appuyés par la conclusion de partenariats avec des établissements ou des firmes-conseils du Canada, ainsi que par la remise de modestes bourses pour soutenir l’établissement de ces partenariats.
Pour en savoir davantage au sujet du projet BCEFA, veuillez consulter son site web au http://www.ppkn.net/cetaa.
Développement économique communautaire – Ukraine (CED)
Le projet Développement économique communautaire – Ukraine, ou CED, œuvre auprès des gens de petites collectivités marginalisées de l’Ukraine afin de les aider à élaborer leurs propres plans pour améliorer leur qualité de vie sociale et économique. En quelque quatre ans, de 2004 à 2007, le projet CED a donné aux collectivités les moyens de jouer un rôle prépondérant dans la mise en œuvre d’un cadre de développement alternatif coopératif et participatif, fondé sur la mobilisation de citoyens engagés, pour susciter et produire leurs propres solutions aux problèmes économiques communs et pour améliorer les capacités des intervenants quant aux compétences fondamentales du développement économique communautaire.
Avec une population locale allant d’inférieure à 1 000 jusqu’à 15 000, de nombreuses villes et municipalités de Lviv, des oblasts Transcarpathie et de Cherkasy ont insufflé une nouvelle énergie à des milliers d’individus de différents groupes d’âge pour les pousser à entreprendre des projets économiques et sociaux durables, de propriété locale et gérés localement, créant ainsi des emplois pour les résidants, suscitant le recours aux ressources locales et permettant de garder l’argent en circulation dans la collectivité. La réfection de l’éclairage des rues, la rénovation de parcs et de terrains de jeu, de même que l’élargissement et la mise à niveau des installations scolaires ont aidé à créer un milieu de vie plus attrayant pour les gens et les familles, les encourageant ainsi à considérer un futur au sein de leur collectivité. Les quartiers et les communautés avoisinantes ont été invités à reprendre les initiatives des projets de nos partenaires.
Maintes associations de développement économique communautaire, établies par les intervenants des projets, poussent les nouvelles idées d’entreprises locales, en services de transport, par exemple, ou pour des boutiques locales d’articles de jardinage, en écotourisme et maisons rurales touristiques ou des coopératives laitières. En plus de lever des fonds auprès des résidants locaux ordinaires et de s’assurer de leur concours, ces projets et initiatives économiques communautaires ont réussi à obtenir un soutien financier et technique des autorités municipales et des circonscriptions, de gens d’affaires du secteur privé et d’autres donateurs internationaux, y compris de la Bishop Budka Charitable Association of Edmonton.
La Concordia University et la Simon Fraser University ont contribué auprès de leurs homologues ukrainiens au développement des compétences et du savoir du projet CED. En outre, la Uzhgorod National University et la Cherkassy State Technological University, qui participent au projet depuis ses tous débuts, contribuent également à sa viabilité en créant des centres de développement économique communautaire qui soutiennent les collectivités par des recherches, des conseils et de la formation.
L’un des thèmes sous-jacents du projet CED est le renforcement et l’encouragement d’une culture démocratique participative dans les trois secteurs de la communauté : la société civile, le commerce et le gouvernement. Visant le changement dans les politiques et autres types de comportements, cela donne aux collectivités les moyens de créer leurs propres solutions, à l’aide d’un plan souple issu de partenariats de confiance, en vue d’en arriver à un cadre de prise de décision par consensus ainsi qu’à un leadership facilitateur, et de concevoir des moyens d’impliquer les plus vulnérables et marginalisés.
Le projet est financé par l’Agence canadienne de développement international (ACDI) et ses organismes partenaires.
Pour en savoir davantage au sujet du projet CED, veuillez consulter son site web au
http://www.ced.org.ua.
Réseau des connaissances sur la politique publique – Sud du Caucase (RCPP)
Depuis 2003, le BCEI gère et exécute le projet Réseau des connaissances sur la politique publique (2003 - 2008) en Géorgie, en Azerbaïdjan et en Arménie, dans le sud du Caucase. Le but du projet est de renforcer les capacités du gouvernement géorgien et des écoles d’administration publique sud-caucasiennes afin de satisfaire aux normes mondiales et aux meilleures pratiques de l’administration publique. Ce projet est financé par l’Agence canadienne de développement international. Par le biais du RCPP, le BCEI travaille en étroite collaboration avec ses partenaires est-européens, dont le Local Government and Public Service Reform Initiative (en Hongrie) et la Central European University (en Hongrie). Au Canada, la Carleton University (à Ottawa) est le principal partenaire du BCEI. Au niveau local, c’est la Georgian Foundation for Strategic and International Studies (GFSIS) qui est le principal partenaire du BCEI sur place à Tbilissi.
De 2003 à 2007, le projet RCPP a mis en œuvre un programme exhaustif, sensible à l’intégration des femmes, portant sur les groupes de travail en politique publique dans l’intention d’amener les compétences voulues en analyse et développement de politiques publiques au sein du gouvernement de la Géorgie. Durant les quatre cycles qu’a connu ce programme de dix mois, les chargés d’études en politiques ont complété des cours de formation en politique publique présentés par des experts canadiens, internationaux et locaux, et ont dû soumettre d’importants documents de politique en consultation avec leurs agences et ministères respectifs. Au total, 108 chargés d’études avaient gradué du programme lorsqu’il a pris fin en juin 2007. Le projet a eu des répercussions directes favorables pour les chargés d’études participants, alors que plusieurs d’entre eux ont été promus à des rôles de conseillers ou de décideurs dans leurs agences et ministères respectifs depuis qu’ils se sont engagés dans le programme.
LE BCEI travaille présentement à consolider les capacités de développement de politiques publiques dans le gouvernement géorgien en aidant à mettre sur pied quatre équipes pilotes d’analyse de politiques dans certains ministères sélectionnés pour favoriser l’instauration de processus formels de développement de politiques, soutenant ainsi la demande pour le principal résultat obtenu par le RCPP – une capacité accrue en analyse de politiques – et sa viabilité. Le BCEI fournira également son expertise canadienne au Cabinet du Premier ministre de la Géorgie directement pour aider à resserrer la coordination et la cohésion au sein du gouvernement ainsi qu’à harmoniser les soumissions de politiques au Cabinet. Il est prévu que le RCPP conçoive et développe un ensemble de manuels sur le « cycle politique » géorgien pour accroître les capacités, les méthodes de travail et les techniques en matière de politique publique à travers l’ensemble du gouvernement géorgien.
Depuis 2005, le BCEI a aussi directement livré des conseils en matière de politiques au gouvernement de la Géorgie dans des secteurs de réforme prioritaires tel que la consultation publique, la réforme du secteur public, la promotion des investissements, le positionnement du pays et son marketing, ainsi que des programmes de statistiques officielles issus du Groupe consultatif de la réforme, un mécanisme du projet RCPP. Ce mécanisme a également axé son aide de manière à soutenir le renforcement des capacités en gestion des ressources humaines par la création d’un vaste réseau professionnel des cadres en ressources humaines sous l’égide du RCPP, le Réseau des gestionnaires en ressources humaines. Par le biais de ce réseau, le RCPP a eu à dispenser beaucoup de formation en analyse d’emploi, en rédaction de descriptions de tâches et en systèmes d’évaluation fondés sur le rendement à un grand nombre de cadres en ressources humaines à travers l’ensemble du gouvernement géorgien.
Sous les auspices de ce projet, le BCEI a contribué à mettre sur pied un programme d’études en politique publique au sein des principales écoles d’administration publique de toute la région. La formation destinée au personnel des facultés du sud du Caucase a aidé à développer les capacités individuelles et institutionnelles à planifier, concevoir et produire de l’enseignement moderne et sensible à l’intégration des femmes en politique publique. Les programmes d’études en renforcement des capacités ont été taillés sur mesure pour répondre aux besoins individuels des écoles d’administration publique de chaque pays, nommément l’Institut géorgien des affaires publiques, l’Académie d’administration publique de la République d’Arménie et l’Académie d’administration publique de l’Azerbaïdjan.
Le BCEI emploie le portail innovateur du projet RCPP au www.ppkn.net comme mécanisme central de partage des connaissances entre les partenaires du projet et comme bibliothèque virtuelle des ressources en matière de politique publique et de gouvernance. Cette bibliothèque virtuelle contient des liens à des pages web, des documents, des guides pratiques et d’autre matériel relatif aux politiques publiques. Qui plus est, le portail sert de plateforme pour la discussion, d’outil de réseautage pour les praticiens de la région et, bien sûr, de mécanisme central pour le partage des connaissances entre les partenaires du projet.
Pour en savoir davantage au sujet du projet RCPP, veuillez consulter son site web au
www.ppkn.net.
Aide publique au développement en Europe centrale (APDEC)
Le programme Aide publique au développement en Europe centrale, ou APDEC, est un mécanisme adapté, axé sur la demande, qui fournit un soutien canadien au renforcement des capacités institutionnelles dans huit pays d’Europe centrale et orientale (ECO) afin de développer des politiques et des capacités en aide publique au développement pour ces nouveaux pays donateurs que sont la République tchèque, l'Estonie, la Hongrie, la Lettonie, la Lituanie, la Pologne, la Slovaquie et la Slovénie.
Le programme comprend deux grandes composantes : le renforcement des capacités et la collaboration trilatérale. La phase de renforcement des capacités, qui a eu lieu de 2003 à 2005, avait quatre sous-éléments : 1. le renforcement des capacités au sein des ministères des Affaires étrangères et des agences responsables des pays partenaires pour établir des politiques, structures et protocoles en matière d’aide publique au développement; 2. le renforcement des capacités du secteur bénévole et des ONG dans chacun des pays; 3. le développement de programmes de développement international dans les établissements d’enseignement; et 4. Le renforcement des capacités du secteur privé à participer à l’aide publique au développement. La phase de collaboration trilatérale, qui s’étend de 2005 à 2008, apporte du soutien financier aux projets et un soutien continu au renforcement des capacités des agences gouvernementales d’aide publique au développement des pays partenaires dans la prestation de services conseils, de suivi et d’évaluation.
Le BCEI assure la gestion du programme APDEC pour la prestation de toutes les composantes qui touchent au renforcement des capacités. En outre, le BCEI est responsable de l’identification, du recrutement et de la mobilisation des experts, des partenaires et des participants, tant au Canada que dans les pays de l’ECO; de tous les arrangements contractuels avec les experts et les organismes des pays de l’ECO; de l’organisation de stages et de voyages d’études, de tables rondes et de réunions de comités à l’étranger, assurant la liaison avec les ministères des Affaires étrangères et les autres partenaires dans les pays que couvre le programme; ainsi que de la gestion financière, du soutien logistique, du suivi, de l’évaluation et de la présentation de rapports pour plus de 300 sous-initiatives de taille et de portée variables dans huit économies en transition. Durant la phase trilatérale, le BCEI continue de fournir des services de renforcement des capacités aux ministères des Affaires étrangères des pays de l’ECO en soutien aux projets APDEC livrés par des agences exécutrices locales dans les secteurs prioritaires et les pays bénéficiaires sélectionnés par les ministères des Affaires étrangères partenaires de l’APDEC.
Depuis 2003, le BCEI a conçu, organisé, mis en œuvre et géré plus de 300 sous-initiatives du programme présentant des partenaires et des priorités multiples, ayant chacune leur propre durée de vie et deux ou plusieurs pays participants. Parmi ces initiatives, on compte 15 voyages d’études, 153 experts prodiguant conseils et mentorat au Canada et à l’étranger, 25 tables rondes et séminaires et sept stages au Canada.
Bourses des Nations Unies
Le BCEI profite depuis une vingtaine d’années d’un partenariat pour l’administration du programme canadien des Bourses des Nations Unies que finance l’ACDI. L’objectif de ce programme consiste à donner la possibilité aux stagiaires parrainés par les Nations Unies d’affûter leurs habiletés dans les domaines de développement prioritaires de leurs pays d’origine et, en retour, de contribuer à l’atteinte de ces priorités en venant renforcer les capacités de leurs pays d’origine. Le BCEI a accueilli avec succès plus de 3 000 stagiaires des Nations Unies au Canada. Ces stagiaires ont conclu des partenariats avec 181 établissements membres dans 84 domaines d’expertise différents. Grâce à l’expérience tirée de l’accueil de stagiaires provenant de plus de 150 nations, le BCEI a acquis une connaissance intime des besoins et des sensibilités de leurs multiples cultures.
Parmi les agences de l’ONU, l’Agence internationale de l’énergie atomique, située à Vienne, a envoyé presque 1 000 stagiaires au Canada au cours des 20 dernières années. La relation entre l’AIEA et le BCEI se poursuivra puisqu’une nouvelle entente a été conclue en août 2007.
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