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Le BCEI concentre ses efforts de collaboration avec le monde en développement sous sa Division des programmes de développement international. Nous concevons et administrons des projets et des programmes élaborés et mis en œuvre de concert avec nos partenaires locaux. Nos domaines d’expertise touchent au renforcement des capacités individuelles et institutionnelles en matière de gouvernance, de renforcement de la société civile et de développement démocratique.

» Europe centrale » Mali » Azerbaijan
» Éthiopie » Sénégal » Géorgie
» Ghana » Arménie » Ukraine
 


Europe centrale
(République tchèque, République slovaque, Hongrie, Pologne, Estonie, Lettonie et Lituanie)

Depuis 2003, le BCEI, à titre d’organisation coordonnatrice canadienne du programme Aide publique au développement en Europe centrale (APDEC) financé par l’ACDI, a aidé et collaboré très étroitement avec les ministères des Affaires étrangères (MAE), les ONG et les secteurs privé et universitaire des pays de Visegrad (la République tchèque, la République slovaque, la Hongrie et la Pologne) et des pays Baltes (l’Estonie, la Lettonie et la Lituanie). Jusqu’à 2005, le programme APDEC a établi un soutien institutionnel au renforcement des capacités en aide publique au développement des sept pays partenaires d’APDEC. Depuis lors, le programme a aidé ces pays à effectuer la mise en œuvre de projets de développement trilatéraux.

Dans le cadre du programme APDEC, le BCEI a amené de nombreux experts canadiens de premier plan à soutenir et à développer les capacités d’aide publique au développement des pays partenaires. Durant la période 2003-2004, un expert canadien du CAD a donné une formation sur les exigences de rapports du CAD à 35 fonctionnaires des MAE des pays de Visegrad et des pays Baltes. Maintes missions en région portant sur les mécanismes de transfert ont été organisées et coordonnées par le BCEI et conduites par des consultants canadiens. Ces missions ont fourni l’occasion à nos partenaires d’interagir avec des experts canadiens, ainsi que de discuter avec des responsables gouvernementaux et des membres de la communauté des ONG et d’en apprendre davantage au sujet des programmes, pratiques, procédures et mécanismes de réponse de l’ACDI. Des avis juridiques ont été donnés sur les capacités intergouvernementales de prestation d’aide publique au développement à l’intérieur d’un cadre juridique structuré, qui ont contribué à la rédaction des lois pertinentes et à l’établissement des fiducies. Les MAE ont en outre demandé du soutien pour l’élaboration de leur document de stratégie nationale (DSN). Par le biais d’APDEC, un expert a donné une formation visant le perfectionnement des compétences et l’approfondissement des connaissances et de l’expérience des partenaires dans la conception et la production de DSN au sein des pays ciblés. Employant un type semblable de formation, plusieurs séances de perfectionnement ont été également données à nos partenaires dans le but de renforcer leurs capacités à sensibiliser la population à l’aide publique au développement et de mieux communiquer l’aide publique au développement aux médias et aux autres ministères et agences du gouvernement.

En plus des activités de renforcement des capacités dans les pays partenaires d’APDEC, le BCEI a également arrangé et facilité plusieurs voyages d’études au Canada à l’intention de ses partenaires, y compris des visites d’études parlementaires pour générer davantage d’appui à l’aide publique au développement dans les pays de Visegrad et les pays Baltes. En complément à ces visites, deux autres voyages d’études ont été organisés et arrangés pour des fonctionnaires des MAE et des ministères des Finances afin d’aider ces derniers à trouver les moyens appropriés d’améliorer leur approche du financement de l’aide publique au développement, alors que les premiers augmentaient leurs connaissances et leur compréhension de l’approche canadienne du développement international, en particulier en ce qui a trait à la planification des infrastructures. Plusieurs stagiaires provenant des MAE et des ministères des Finances ont également été placés à l’ACDI durant la phase de renforcement des capacités du programme.

En outre, le BCEI a aussi conçu, coordonné et mis en œuvre des visites d’études en développement international pour 15 universitaires de l’ECO dans les universités canadiennes. Ces visites avaient comme but d’exposer nos partenaires aux expériences canadiennes d’élaboration et de prestation de programmes d’études universitaires de premier et deuxième cycles en développement international. En conjonction avec ces visites, le programme APDEC a permis à des experts des programmes d’études en développement international d’évaluer les programmes de nos établissements universitaires partenaires, de formuler de recommandations et, ultimement, de contribuer aux programmes nationaux d’aide publique au développement des pays partenaires.

Le BCEI était responsable du bureau local du programme APDEC à Bratislava, par le biais duquel le projet fournissait ses activités de renforcement des capacités à la communauté des ONG et aux autorités des pays partenaires.

Avec l’assistance d’un spécialiste du secteur privé canadien, un important voyage d’études du secteur privé fut arrangé et organisé en 2004. Ce voyage d’études plaçait l’accent sur le rôle important que jouent les associations canadiennes d’entreprises pour aider celles-ci à s’engager dans des projets dans les pays en développement. Ce modèle d’implication du secteur privé a été perçu comme étant transférable – avec de possibles modifications ou duplications dans les pays partenaires, selon les exigences et besoins futurs.

Depuis 2005, la composante trilatérale du programme APDEC s’est poursuivie et nos partenaires sont soutenus par trois mentors canadiens. Le système de mentorat installé pour cette composante fournit à nos partenaires des avis immédiats et des recommandations à l’égard des politiques d’aide publique au développement et des enjeux de programmation. Ces mentors continuent de mener des activités de renforcement des capacités liées à la coopération trilatérale, appliquées à la sélection des pays prioritaires, la rédaction des appels de propositions, leur révision subséquente et leur classement. À ce jour, ces mentors ont même été invités par les pays partenaires à prendre part à la sélection finale des projets proposés.

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Éthiopie

Le programme des Bourses canadiennes pour l’éducation et la formation en Afrique (BCEFA) au Ghana, en Éthiopie, au Mali et au Sénégal, est un programme conçu et mis en œuvre par le BCEI que finance l’Agence canadienne pour le développement international. Ce programme est destiné à renforcer les capacités de la société civile de ces quatre pays africains pour que celle-ci puisse exercer une influence mesurable sur les politiques et pratiques liées aux engagements gouvernementaux régionaux et nationaux, en vue d’accomplir des progrès dans la réduction de la pauvreté et l’atteinte des Objectifs du Millénaire pour le développement.

Le programme cherche à atteindre ce but selon deux catégories d’activités :

• Le renforcement des capacités individuelles : de jeunes professionnels et d’autres individus, notamment des employés ou des bénévoles dans les organisations de la société civile (OSC) locales ou d’autres organismes engagées dans les domaines prioritaires identifiés par l’ACDI, obtiennent des bourses soutenant leur formation et perfectionnement professionnel.

• Le renforcement des capacités organisationnels et de formation : 1. Le renforcement des compétences et des connaissances des OSC est soutenu afin qu’elles contribuent à l’avancement des stratégies de réduction de pauvreté du pays et des Objectifs du Millénaire pour le développement; et 2. la conception et la prestation aux OSC et aux individus qui y sont associés de formation en matière de gouvernance et d’autres sujets liés au renforcement organisationnel par les établissements d’enseignement locaux sont soutenus par la conclusion de partenariats avec des établissements ou des firmes-conseils du Canada, ainsi que par la remise de modestes bourses pour soutenir l’établissement de ces partenariats.

Depuis 2004, le programme du BCEI pour l’Afrique a alloué quelque 134 bourses d’études à des étudiants éthiopiens qui ont poursuivi des études dans les domaines prioritaires de développement de l’Éthiopie, c’est-à-dire, l’agriculture, la sécurité alimentaire, la bonne gouvernance, la justice et l’éducation.

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Ghana

Le programme des Bourses canadiennes pour l’éducation et la formation en Afrique (BCEFA) au Ghana, en Éthiopie, au Mali et au Sénégal, est un programme conçu et mis en œuvre par le BCEI que finance l’Agence canadienne pour le développement international. Ce programme est destiné à renforcer les capacités de la société civile de ces quatre pays africains pour que celle-ci puisse exercer une influence mesurable sur les politiques et pratiques liées aux engagements gouvernementaux régionaux et nationaux, en vue d’accomplir des progrès dans la réduction de la pauvreté et l’atteinte des Objectifs du Millénaire pour le développement.

Le programme cherche à atteindre ce but selon deux catégories d’activités :

  • Le renforcement des capacités individuelles : de jeunes professionnels et d’autres individus, notamment des employés ou des bénévoles dans les organisations de la société civile (OSC) locales ou d’autres organismes engagées dans les domaines prioritaires identifiés par l’ACDI, obtiennent des bourses soutenant leur formation et perfectionnement professionnel.
  • Le renforcement des capacités organisationnels et de formation : 1. Le renforcement des compétences et des connaissances des OSC est soutenu afin qu’elles contribuent à l’avancement des stratégies de réduction de pauvreté du pays et des Objectifs du Millénaire pour le développement; et 2. la conception et la prestation aux OSC et aux individus qui y sont associés de formation en matière de gouvernance et d’autres sujets liés au renforcement organisationnel par les établissements d’enseignement locaux sont soutenus par la conclusion de partenariats avec des établissements ou des firmes-conseils du Canada, ainsi que par la remise de modestes bourses pour soutenir l’établissement de ces partenariats.

Depuis 2004, le programme du BCEI pour l’Afrique a alloué quelque 132 bourses d’études à des étudiants ghanéens qui ont poursuivi des études dans les domaines prioritaires de développement du Ghana, c’est-à-dire, l’eau, la sécurité alimentaire, la bonne gouvernance et l’éducation.

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Mali

Le programme des Bourses canadiennes pour l’éducation et la formation en Afrique (BCEFA) au Ghana, en Éthiopie, au Mali et au Sénégal, est un programme conçu et mis en œuvre par le BCEI que finance l’Agence canadienne pour le développement international. Ce programme est destiné à renforcer les capacités de la société civile de ces quatre pays africains pour que celle-ci puisse exercer une influence mesurable sur les politiques et pratiques liées aux engagements gouvernementaux régionaux et nationaux, en vue d’accomplir des progrès dans la réduction de la pauvreté et l’atteinte des Objectifs du Millénaire pour le développement.

Le programme cherche à atteindre ce but selon deux catégories d’activités :

  • Le renforcement des capacités individuelles : de jeunes professionnels et d’autres individus, notamment des employés ou des bénévoles dans les organisations de la société civile (OSC) locales ou d’autres organismes engagées dans les domaines prioritaires identifiés par l’ACDI, obtiennent des bourses soutenant leur formation et perfectionnement professionnel.
  • Le renforcement des capacités organisationnels et de formation : 1. Le renforcement des compétences et des connaissances des OSC est soutenu afin qu’elles contribuent à l’avancement des stratégies de réduction de pauvreté du pays et des Objectifs du Millénaire pour le développement; et 2. la conception et la prestation aux OSC et aux individus qui y sont associés de formation en matière de gouvernance et d’autres sujets liés au renforcement organisationnel par les établissements d’enseignement locaux sont soutenus par la conclusion de partenariats avec des établissements ou des firmes-conseils du Canada, ainsi que par la remise de modestes bourses pour soutenir l’établissement de ces partenariats.

Depuis 2004, le programme du BCEI pour l’Afrique a alloué quelque 99 bourses d’études à des étudiants maliens qui ont poursuivi des études dans les domaines prioritaires de développement du Mali, c’est-à-dire, la santé, la paix et la sécurité, le développement économique, la bonne gouvernance, la primauté du droit et l’éducation.

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Sénégal

Le programme des Bourses canadiennes pour l’éducation et la formation en Afrique (BCEFA) au Ghana, en Éthiopie, au Mali et au Sénégal, est un programme conçu et mis en œuvre par le BCEI que finance l’Agence canadienne pour le développement international. Ce programme est destiné à renforcer les capacités de la société civile de ces quatre pays africains pour que celle-ci puisse exercer une influence mesurable sur les politiques et pratiques liées aux engagements gouvernementaux régionaux et nationaux, en vue d’accomplir des progrès dans la réduction de la pauvreté et l’atteinte des Objectifs du Millénaire pour le développement.

Le programme cherche à atteindre ce but selon deux catégories d’activités :

• Le renforcement des capacités individuelles : de jeunes professionnels et d’autres individus, notamment des employés ou des bénévoles dans les organisations de la société civile (OSC) locales ou d’autres organismes engagées dans les domaines prioritaires identifiés par l’ACDI, obtiennent des bourses soutenant leur formation et perfectionnement professionnel.

• Le renforcement des capacités organisationnels et de formation : 1. Le renforcement des compétences et des connaissances des OSC est soutenu afin qu’elles contribuent à l’avancement des stratégies de réduction de pauvreté du pays et des Objectifs du Millénaire pour le développement; et 2. la conception et la prestation aux OSC et aux individus qui y sont associés de formation en matière de gouvernance et d’autres sujets liés au renforcement organisationnel par les établissements d’enseignement locaux sont soutenus par la conclusion de partenariats avec des établissements ou des firmes-conseils du Canada, ainsi que par la remise de modestes bourses pour soutenir l’établissement de ces partenariats.

Depuis 2004, le programme du BCEI pour l’Afrique a alloué quelque 134 bourses d’études à des étudiants sénégalais qui ont poursuivi des études dans les domaines prioritaires de développement du Sénégal, c’est-à-dire, la micro-finance rurale et les micro-entreprises, la bonne gouvernance et l’éducation.

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Arménie

Le BCEI a collaboré étroitement avec l’Académie d’administration publique de la République d’Arménie (AAPRA) pour former sa faculté au développement de capacités individuelles et institutionnelles à planifier, concevoir et produire de l’enseignement moderne et sensible à l’intégration des femmes en politique publique, en vertu du projet Réseau des connaissances sur la politique publique (2003-2008) (RCPP) que finance l’ACDI. Sous l’égide du RCPP, le BCEI a fourni de l’expertise canadienne pour soutenir la création par l’AAPRA de sept cours de deuxième cycle en administration publique qui formeront la base de son programme de maîtrise en administration publique (MAP). Les sept cours sont : Analyse comparative entre les sexes dans les politiques publiques, L’économie et les politiques publiques, Introduction à l’analyse des politiques publiques, Analyse coûts-avantages, Évaluation des programmes, Planification et gestion stratégiques et Introduction à l’administration publique. Plusieurs de ces cours ont également été refondus en version plus courte pour être dispensée comme modules de formation en milieu de travail destinés à la fonction publique nationale en coordination avec le Conseil de la fonction publique de l’Arménie.

Le BCEI a aussi travaillé avec l’AAPRA à l’établissement d’une nouvelle terminologie indigène pour tout le domaine de l’administration publique. Plus spécifiquement, avec le soutien d’un partenaire du BCEI, le Local Government and Public Service Reform Initiative, l’AAPRA a traduit plusieurs textes de langue anglaise et publié le tout premier manuel de politique publique en langue arménienne, ainsi que le premier lexique terminologique de l’administration publique en langue arménienne.

En plus des activités de renforcement des capacités menées en Arménie, le BCEI a également arrangé et facilité plusieurs voyages d’études à l’intention de ses partenaires. Dans le cadre d’un voyage d’études, au printemps 2005, des représentants des écoles d’administration publique de la Géorgie, de l’Arménie et de l’Azerbaïdjan se sont réunis à l’Académie d’administration publique d’Ukraine pour une formation d’une semaine portant sur l’élaboration des programmes d’études. La formation, qui était dispensée par des professeurs canadiens et ukrainiens, a abouti sur l’élaboration d’un programme d’études préliminaire et des listes de ressources pour trois cours : L’intégration des femmes et les politiques publiques, L’analyse économique des politiques publiques et Introduction aux politiques publiques. En octobre 2006, le BCEI a mis sur pied un voyage d’études à Ottawa pour trois cadres supérieurs de la faculté arménienne d’administration publique afin de leur donner la perspective des approches canadiennes de la gestion des établissements d’enseignement de l’administration publique, en abordant les programmes de remise des diplômes et de formation en milieu de travail. La délégation a pu en apprendre davantage sur les approches canadiennes de la gestion des établissements et des programmes de formation, sur la formation des fonctionnaires et sur les approches canadiennes de l’enseignement de différents thèmes du domaine de l’administration publique. Durant sa visite, le groupe a pu effectuer un survol complet du système de formation canadien plus décentralisé et mieux connaître les avantages et les défis que pose une telle structure.

Au printemps 2007, le BCEI a travaillé avec son partenaire, la Central European University (CEU), de Budapest, en Hongrie, pour offrir aux membres de la faculté de l’AAPRA l’occasion de visiter le centre de recherche en politiques de la CEU afin d’examiner un programme de spécialisation en politiques au sein d’un établissement d’enseignement de l’administration publique, de même que l’occasion d’avoir accès aux leçons apprises dans le développement d’établissements universitaires d’administration publique à l’ère du post-communisme.

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Azerbaïdjan

Le BCEI a collaboré étroitement depuis 2003 avec l’Académie d’administration publique de l’Azerbaïdjan pour former sa faculté au développement de capacités individuelles et institutionnelles à planifier, concevoir et produire de l’enseignement moderne et sensible à l’intégration des femmes en politique publique, en vertu du projet Réseau des connaissances sur la politique publique (2003-2008) (RCPP) que finance l’ACDI. De façon plus précise, le BCEI a fourni a dispensé de la formation à la faculté et soutenu directement l’Académie dans l’élaboration de trois cours portant sur les politiques pour ajouter à son programme actuel de maîtrise en administration publique. Avec l’aide d’experts canadiens retenus par le BCEI, l’Académie a créé ses cours Introduction à l’analyse des politiques publiques, Intégration des femmes et Analyse économique. De plus, l’Académie a également produit un lexique terminologique de l’administration publique en langue azerbaïdjanaise, un guide sur l’intégration des femmes en politiques publiques, la traduction en langue azerbaïdjanaise de quatre manuels de langue anglaise traitant de politiques et d’administration publiques, un recueil de d’études de cas sur les enjeux liés à l’intégration des femmes, ainsi qu’un condensé de cours contenant toute une série d’articles et de monographies en différentes langues sur l’administration publique. Ces ressources ont été produites grâce au RCPP avec le concours du partenaire du BCEI, la Local Government and Public Service Reform Initiative.

En Azerbaïdjan, le BCEI a également employé le portail innovateur du projet RCPP au www.ppkn.net comme mécanisme central de partage des connaissances entre les partenaires du projet et comme bibliothèque électronique des ressources en matière de politique publique et de gouvernance. Cette bibliothèque virtuelle contient des liens à des pages web, des documents, des guides pratiques et d’autre matériel relatif aux politiques publiques. Qui plus est, le portail sert de plateforme pour la discussion, d’outil de réseautage pour les praticiens de la région et, bien sûr, de mécanisme central pour le partage des connaissances entre les partenaires du projet. Le portail du RCPP a été au cœur de l’action du BCEI en Azerbaïdjan. L’Académie azerbaïdjanaise a été un leader dans l’adoption du portail pour traiter ses besoins fondamentaux en ressources universitaires. Les utilisateurs azerbaïdjanais forment la majorité des membres du portail et l’établissement dispose en outre de vastes bibliothèques virtuelles d’information.

Dans le cadre d’un voyage d’études, au printemps 2005, des représentants des écoles d’administration publique de la Géorgie, de l’Arménie et de l’Azerbaïdjan se sont réunis à l’Académie d’administration publique d’Ukraine pour une formation d’une semaine portant sur l’élaboration des programmes d’études. La formation, qui a été dispensée par des professeurs canadiens et ukrainiens, a abouti sur l’élaboration d’un programme d’études préliminaire et des listes de ressources pour trois cours : L’intégration des femmes et les politiques publiques, L’analyse économique des politiques publiques et Introduction aux politiques publiques.

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Géorgie

Dans le cadre du projet Réseau des connaissances sur la politique publique (RCPP) que finance l’ACDI, le BCEI a travaillé auprès de la Géorgie depuis 2003 à renforcer les capacités de son gouvernement à satisfaire aux normes mondiales et aux meilleures pratiques de la politique et de l’administration publiques., ainsi qu’à se doter des capacités institutionnelles pour planifier, concevoir et produire de l’enseignement moderne et sensible à l’intégration des femmes en politique publique, bien aligné sur les réformes administratives. Avec son partenaire, la Georgian Foundation for Strategic and International Studies (GFSIS), le BCEI a dispensé à plus de 100 fonctionnaires géorgiens une formation sur les meilleures pratiques d’analyse et d’élaboration de politiques publiques modernes dans le cadre de son projet de groupe entre 2003 et 2007. Durant les quatre cycles qu’a connu ce programme de dix mois, les chargés d’études en politiques ont complété des cours de formation en politique publique présentés par des experts canadiens, internationaux et locaux, et ont dû soumettre d’importants documents de politique en consultation avec leurs agences et ministères respectifs. Le projet a eu des répercussions directes heureuses pour les chargés d’études participants alors que plusieurs d’entre eux ont été promus à des rôles de conseillers ou de décideurs dans leurs agences et ministères respectifs à la suite du programme.

Depuis 2005, le BCEI a aussi directement livré des conseils en matière de politiques au gouvernement de la Géorgie dans des secteurs de réforme prioritaires tel que la consultation publique, la réforme du secteur public, la promotion des investissements, le positionnement du pays et son marketing, ainsi que des programmes de statistiques officielles issus du Groupe consultatif de la réforme, un mécanisme du projet RCPP. Ce mécanisme a également axé son aide de manière à soutenir le renforcement des capacités en gestion des ressources humaines par la création d’un vaste réseau professionnel des cadres en ressources humaines, le Réseau des gestionnaires en ressources humaines, sous l’égide du RCPP. Par le biais de ce réseau, le RCPP a eu à dispenser beaucoup de formation en analyse d’emploi, en rédaction de descriptions de tâches et en systèmes d’évaluation fondés sur le rendement, à un grand nombre de cadres des ressources humaines à travers l’ensemble du gouvernement géorgien.

Le BCEI a conçu, coordonné et réalisé des voyages d’études ciblées pour présenter à des leaders du gouvernement géorgien les approches canadiennes en matière de politiques et d’administration publiques. En mai 2005, dix sous-ministres et hauts fonctionnaires ont participé à un voyage d’études sur le leadership en politique publique, à Ottawa, au Canada, où ils ont pu acquérir, à travers une série de rencontres avec des fonctionnaires canadiens, une connaissance plus approfondie des meilleures pratiques canadiennes en matière de prise de décision, de leadership et de gestion du changement, ainsi que du rôle du sous-ministre dans l’élaboration des politiques. En juin 2006, le BCEI a conçu et réalisé un voyage d’études sur la gestion des ressources humaines afin de présenter les meilleures pratiques du secteur des ressources humaines à quinze directeurs des ressources humaines et du personnel de leur ministères respectifs. Plus récemment, en mai 2007, le BCEI a réalisé un voyage d’études sur le leadership en politique publique et la prise de décision afin de présenter à des membres du gouvernement géorgien les meilleures pratiques canadiennes en matière d’appareil gouvernemental et d’analyse, d’élaboration, de coordination et de prise de décision à l’égard des politiques publiques.

De 2003 à 2006, le BCEI a en outre collaboré étroitement avec l’Institut d’affaires publiques de Géorgie (IAPG) pour concevoir deux cours de deuxième cycle sur mesure pour l’Académie – Éthique et Analyse comparative entre les sexes dans les politiques publiques – et l’aider à se donner des capacités à planifier, concevoir et produire de l’enseignement moderne et sensible à l’intégration des femmes en politique publique, bien aligné sur les réformes administratives. Avec son partenaire, le Local Government and Public Service Reform Initiative, le BCEI a fourni une expertise canadienne et soutenu l’élaboration et la production de tout le matériel d’accompagnement des cours Éthique et Analyse comparative entre les sexes dans les politiques publiques.

LE BCEI travaille présentement à consolider les capacités de développement de politiques publiques dans le gouvernement géorgien en aidant à mettre sur pied quatre équipes pilotes d’analyse de politiques dans certains ministères sélectionnés pour favoriser l’instauration de processus formels de développement de politiques, soutenant ainsi la demande pour le principal résultat obtenu par le RCPP – une capacité accrue en analyse de politiques – et sa viabilité. Le BCEI fournira également son expertise canadienne au Cabinet du Premier ministre de la Géorgie directement pour aider à resserrer la coordination et la cohésion au sein du gouvernement ainsi qu’à harmoniser les soumissions de politiques au Cabinet. Il est prévu que le RCPP conçoive et développe un ensemble de manuels sur le « cycle politique » géorgien pour accroître les capacités, les méthodes de travail et les techniques en matière de politique publique à travers l’ensemble du gouvernement géorgien.

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Ukraine
Au cours des quinze dernières années, le BCEI est demeuré à l’avant-plan de l’assistance technique canadienne en Ukraine. Travaillant à soutenir le développement démocratique, la réforme du secteur publique et les efforts de développement de la société civile, le BCEI a conçu, géré et réalisé plusieurs projets financés par l’ACDI.

Parmi les principaux projets menés en Ukraine figurent :


  • Le projet Réforme des politiques et mise en - uvre de mécanismes de soutien (2007- )
  • Le projet Réforme de la gestion des ressources humaines de la fonction publique ukrainienne (2006- )
  • Le Groupe consultatif pour la réforme (1997-2006)
  • Le projet Renforcement des capacités de la politique publique (1999-2003)
  • Le projet Réforme de la fonction publique (1996-1998)
  • L’Institut d’administration publique et d’administration municipale (1992-1996)
  • Le projet Développement économique communautaire (2004-2007)
  • Le projet Racines communautaires de la société civile (1998-2003)
  • Partenaires pour la société civile 1 et 2 (1994-1998)

Nos entreprises actuelles en Ukraine soutiennent les efforts de réforme dans le secteur public ainsi que dans la société civile.

Dans le domaine de la réforme du secteur public, le projet Réforme des politiques et mise en œuvre de mécanismes de soutien, ou RPMOMS, que finance l’ACDI, est conçu pour appuyer de multiples initiatives de réforme des politiques en Ukraine entre 2007 et 2012. Administré par le BCEI, ce projet :

 

  • apporte un soutien ciblé afin de renforcer les capacités des institutions du gouvernement ukrainien en matière de développement, de mise en œuvre et de coordination de politiques, dans la poursuite de son ambitieux programme de réforme;
  • procure un outil de programmation souple, adapté et proactif pour la coopération technique canadienne, apte à réagir aux événements politiques et économiques de l’Ukraine qui évoluent;
  • offre un mécanisme de réponse aux demandes d’information sur les politiques que soumet le gouvernement ukrainien, bien adapté aux objectifs du gouvernement canadien en Ukraine.

Le RPMOMS finance des initiatives individuelles (sous-projets) dans quatre secteurs : l’administration publique, les politiques judiciaires, le développement du secteur privé et l’égalité des sexes, ce qui répond aux besoins en capacités qui évoluent chez nos partenaires en Ukraine.

Ces initiatives viennent appuyer le travail du gouvernement de l’Ukraine aux niveaux central et régional. Grâce au RPMOMS, les institutions du gouvernement ukrainien peuvent avoir accès aux experts-conseils canadiens et européens et à leur soutien. Par ces investissements dans les politiques, le RPMOMS travaille également à améliorer le rôle et la capacité de la société civile à travailler en partenariat avec les institutions gouvernementales pour formuler les politiques officielles, les mettre en œuvre et les évaluer d’une manière démocratique qui suscite la plus grande participation de tous.

Le projet Réforme de la gestion des ressources humaines dans la fonction publique ukrainienne, ou RGRH-FPU, constitue notre deuxième initiative majeure de réforme du secteur publique. Il apporte un soutien canadien au ministère ukrainien responsable de la fonction publique dans ses efforts visant à réformer la fonction publique et, plus particulièrement, la gestion des ressources humaines du secteur public.

Le but primordial du projet est la promotion d’une gouvernance transparente et imputable pour l’Ukraine grâce à des réformes ciblées dans le système gouvernemental de gestion centralisée des ressources humaines, alignées sur les bases de référence SIGMA/OCDE.

Plus expressément, le projet RGRH-FPU :

  • aidera le gouvernement ukrainien à se doter d’un cadre stratégique pour la gestion de ses ressources humaines et à procéder à des réformes dans les lois, les politiques, les procédures et la réglementation en vue d’améliorer l’efficacité de la gestion des ressources humaines au sein de la fonction publique ukrainienne;
  • soutiendra, dans le ministère de la fonction publique et un certain nombre d’autres agences et ministères ukrainiens sélectionnés, le développement et l’intégration de processus et de procédures uniformes et efficaces pour la gestion des ressources humaines, qui s’appuient sur les principes de la neutralité politique, de la transparence, du mérite et de l’égalité;
  • améliorera la capacité du ministère de la fonction publique et les unités de ressources humaines de certains organismes gouvernementaux sélectionnés à mettre en œuvre avec efficacité des processus et procédures de gestion des ressources humaines d’une manière durable, transparente et apolitique;
  • élaborera et instaurera un programme durable de formation et de mentorat en gestion des ressources humaines.

Le projet RGRH-FPU, qui se poursuivra jusqu’en 2010, est financé par l’Agence canadienne de développement international.

Dans le domaine du développement de la société civile, notre projet-phare est axé sur le développement économique communautaire. Le projet Développement économique communautaire, ou CED, œuvre auprès des gens de petites collectivités marginalisées de l’Ukraine afin de les aider à élaborer leurs propres plans pour améliorer leur qualité de vie sociale et économique. En quelque quatre ans, de 2004 à 2007, le projet CED a donné aux collectivités les moyens de jouer un rôle prépondérant dans la mise en œuvre d’un cadre de développement alternatif coopératif et participatif fondé sur la mobilisation de citoyens engagés, pour susciter et produire leurs propres solutions aux problèmes économiques communs et pour améliorer les capacités des intervenants quant aux compétences fondamentales du développement économique communautaire.

Avec une population locale allant d’inférieure à 1 000 jusqu’à 15 000, de nombreuses villes et municipalités de Lviv, des oblasts Transcarpathie et de Cherkasy ont insufflé une nouvelle énergie à des milliers d’individus de différents groupes d’âge pour les pousser à entreprendre des projets économiques et sociaux durables, de propriété locale et gérés localement, créant ainsi des emplois pour les résidants, suscitant le recours aux ressources locales et permettant de garder l’argent en circulation dans la collectivité. La réfection de l’éclairage des rues, la rénovation de parcs et de terrains de jeu, de même que l’élargissement et la mise à niveau des installations scolaires ont aidé à créer un milieu de vie plus attrayant pour les gens et les familles, les encourageant ainsi à considérer un futur au sein de leur collectivité. Les quartiers et les communautés avoisinantes ont été invités à reprendre les initiatives des projets de nos partenaires.

Maintes associations de développement économique communautaire, établies par les intervenants des projets, poussent les nouvelles idées d’entreprises locales, en services de transport, par exemple, ou pour des boutiques locales d’articles de jardinage, en écotourisme et maisons rurales touristiques ou des coopératives laitières. En plus de lever des fonds auprès des résidants locaux ordinaires et de s’assurer de leur concours, ces projets et initiatives économiques communautaires ont réussi à obtenir un soutien financier et technique des autorités municipales et des circonscriptions, de gens d’affaires du secteur privé et d’autres donateurs internationaux, y compris de la Bishop Budka Charitable Association of Edmonton.

La Concordia University et la Simon Fraser University ont contribué auprès de leurs homologues ukrainiens au développement des compétences et du savoir du projet CED. En outre, la Uzhgorod National University et la Cherkassy State Technological University, qui participent au projet depuis ses tous débuts, contribuent également à sa viabilité en créant des centres de développement économique communautaire qui soutiennent les collectivités par des recherches, des conseils et de la formation.

L’un des thèmes sous-jacents du projet CED est le renforcement et l’encouragement d’une culture démocratique participative dans les trois secteurs de la communauté : la société civile, le commerce et le gouvernement. Visant le changement dans les politiques et autres types de comportements, cela donne aux collectivités les moyens de créer leurs propres solutions, à l’aide d’un plan souple issu de partenariats de confiance, en vue d’en arriver à un cadre de prise de décision par consensus ainsi qu’à un leadership facilitateur, et de concevoir des moyens d’impliquer les plus vulnérables et marginalisés.

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